Le bleu des feux d’artifice vient du cuivre
Le soir du 14 Juillet, des bouquets rouges, verts, jaunes et bleus s’ouvrent au-dessus des toits. Pour les colorer, on ne verse pas de peinture dans les fusées. On ajoute des métaux à la poudre, et chacun prépare sa couleur en secret.
Le bleu, par exemple, vient du cuivre. Oui, le métal orange et brillant des fils électriques ! Dans le ciel, il ne garde rien de sa couleur de départ.
Tout se joue au moment de l’explosion. La chaleur devient si forte que les métaux se mettent à briller. Et chacun donne une lumière de couleur différente, un peu comme chaque personne a sa propre voix. Le rouge et le vert viennent d’autres métaux, aux noms bien moins connus.
Certaines couleurs sont plus difficiles à obtenir que d’autres. Le bleu est celle qui donne le plus de mal aux spécialistes des feux d’artifice. Quand un beau bleu bien net éclate dans la nuit, c’est un petit exploit.
Le jaune, lui, vient du sodium. Le nom sonne savant, pourtant tu en avales tous les jours : il se cache dans le sel que tu mets sur ta nourriture.
