Mur couvert de jardinières où poussent des plantes vertes

Des champs au cœur de la ville

En ville, la place manque pour faire pousser des légumes ou élever des animaux. Les rues sont pleines d’immeubles, de voitures et de béton. Pourtant, des agriculteurs ont trouvé des idées étonnantes pour cultiver au milieu des maisons, là où on ne s’y attend pas du tout.

Dans certaines fermes, les salades poussent sur des étagères empilées jusqu’au plafond, à l’intérieur d’un bâtiment. Des lampes remplacent le soleil.

Dans beaucoup de ces fermes, les racines trempent directement dans de l’eau mélangée à de l’engrais. Les plantes n’ont pas besoin de terre, seulement d’eau, de nourriture et de lumière.

Ailleurs, des poissons nagent dans un bassin, sous les plantes. Leurs crottes servent d’engrais aux légumes, et les racines nettoient l’eau qui retourne aux poissons.

À Paris, sur le toit d’un immense bâtiment, une ferme grande comme presque deux terrains de foot fait pousser des fraises, des tomates et des salades.

Dans le nord de Paris, un ancien parking souterrain est devenu une ferme. À la place des voitures, des endives poussent dans le noir, au sous-sol.

Près de Paris, on fait pousser des champignons sur du marc de café, les restes de café moulu jetés par les cafés et les bureaux. Les champignons repartent ensuite dans les assiettes.

À Rotterdam, aux Pays-Bas, des vaches vivent dans une ferme qui flotte sur l’eau du port. Elles y donnent du lait chaque jour, en pleine ville.

À Singapour, des légumes poussent dans des tours hautes comme trois étages, qui tournent très lentement. Chaque bac monte à son tour vers la lumière du soleil.

Dans un immeuble de bureaux de Tokyo, on a fait pousser du riz dans le hall d’entrée. Des tomates pendaient même au-dessus des tables de réunion.

À Montréal, au Canada, de grandes serres ont été construites sur des toits, en pleine ville. Des légumes y poussent toute l’année, même quand la neige recouvre les rues.


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