Rouleaux de papier toilette posés sur du papier kraft

Les drôles d’histoires des objets du quotidien

Papier toilette, gomme, chewing-gum : on s’en sert tous les jours sans y penser. Pourtant, chacun de ces objets a une histoire, souvent plus ancienne ou plus étonnante qu’on ne le croit. Voici dix objets de la maison, de l’école ou de la poche, et ce qu’ils cachent.

Avant le papier toilette, on s’essuyait avec des feuilles, du foin ou de vieux journaux. Les premiers paquets vendus aux États-Unis portaient le nom de leur inventeur imprimé sur chaque feuille.

Il y a 5 000 ans, en Finlande, on mâchait déjà une pâte tirée de l’écorce du bouleau. On en a retrouvé un morceau qui porte encore des marques de dents.

En se promenant avec son chien, un Suisse a vu des boules de bardane accrochées à ses poils. Elles étaient couvertes de minuscules crochets. Il les a copiés pour inventer le velcro.

Sur la banquise, la neige éblouissante peut brûler les yeux. Les Inuits taillaient dans l’os ou le bois des lunettes percées d’une fente très fine, les ancêtres de nos lunettes de soleil.

La fermeture éclair a d’abord été inventée pour les bottines, il y a plus de 130 ans, pour éviter de longs laçages. Elle se coinçait souvent et a mis vingt ans à bien marcher.

Les premières brosses à dents à poils sont venues de Chine, il y a plus de 500 ans. Leurs poils étaient des poils de cochon, plantés dans un manche en bambou ou en os.

Avant la gomme, on effaçait les traits de crayon avec de la mie de pain. La gomme en caoutchouc n’est arrivée qu’il y a environ 250 ans.

Dans un crayon à papier, il n’y a pas de plomb, malgré le nom de « mine de plomb ». C’est du graphite, une pierre noire qu’on prenait autrefois pour du plomb.

Les poches des pantalons de mineurs se déchiraient sous le poids des outils et des pépites d’or. Un tailleur les a renforcées avec des rivets en cuivre, qu’on voit encore sur les jeans.

Les premiers mouchoirs en papier servaient à se démaquiller. Mais beaucoup de clients les utilisaient pour se moucher, alors on a fini par les vendre comme mouchoirs.


À lire aussi

À découvrir aussi