Les petits secrets de tes pupilles
Au milieu de ton œil, il y a un petit rond noir : la pupille. Elle ne voit rien elle-même. C’est un trou qui laisse passer la lumière jusqu’au fond de l’œil. Et ce petit trou, qu’on remarque à peine, en dit beaucoup sur toi.
Ta pupille paraît noire car la lumière qui y entre ne ressort presque pas. Avec le flash d’un appareil photo, la lumière rebondit sur le fond de l’œil et ressort : ce sont les yeux rouges.
Dans le noir, ta pupille s’élargit pour attraper le plus de lumière possible, et en plein soleil, elle se resserre. Elle peut devenir jusqu’à quatre fois plus large, sans que tu y penses.
Quand tu fais un calcul difficile, tes pupilles grossissent un peu, et d’autant plus que le calcul est dur. Elles reprennent leur taille une fois la réponse trouvée.
Une image qui fait peur, une musique qui donne des frissons, un objet qui t’intéresse : tes pupilles s’agrandissent aussi. Elles suivent tes émotions, que tu le veuilles ou non.
Quand un médecin éclaire tes yeux avec une petite lampe, il regarde si tes pupilles se resserrent comme il faut. Ça l’aide à vérifier que tes yeux et ton cerveau communiquent bien.
Si on éclaire un seul de tes yeux, les deux pupilles se resserrent en même temps. Elles travaillent toujours en équipe.
Quand tu regardes quelque chose de très près, comme la page d’un livre, tes pupilles rapetissent. L’image devient alors plus nette.
Les pupilles rapetissent avec l’âge. Dans le noir, celle d’une personne de 80 ans s’ouvre environ deux fois moins que celle d’un jeune adulte.
Même quand la lumière ne change pas, ta pupille n’est jamais tout à fait immobile. Elle grossit et rapetisse un tout petit peu, sans arrêt.
Ta pupille est ronde. Celle d’une chèvre a la forme d’un rectangle couché, et celle d’un chat, d’une fente toute droite.
